2020-02-04Nouvelles

C'est vous qui le dites - Hyperactif non mis au piquet…

Si la « mise au piquet » induit par définition la notion d’immobilisme, le portrait de l’ETA que nous avons rencontré est aux antipodes de la conception même de cette expression ; même si les piquets dans le cas présent peuvent avoir valeur de dénominateur commun… !

C'est vous qui le dites - Hyperactif non mis au piquet…

Si la « mise au piquet » induit par définition la notion d’immobilisme, le portrait de l’ETA que nous avons rencontré est aux antipodes de la conception même de cette expression ; même si les piquets dans le cas présent peuvent avoir valeur de dénominateur commun… !

Située en plein cœur du Cognac, sur la commune la plus plantée en vignes, dans le cru "Petite Champagne de Cognac", la commune de Pérignac compte près d’un millier d'habitants. Parmi eux, Christophe Bobin dont le siège de l’exploitant se trouve sur cette commune.

Parallèlement à la gestion de son exploitation sur laquelle prennent place des vignes de Cognac et des céréales, une activité de prestation de travaux agricole vient compléter un agenda déjà bien fourni.

Cette activité d’ETA, initialement développée en 1986 par Christophe Bobin, avant la reprise de l’exploitation familiale en 1990 en complément de son ETA, compte aujourd’hui plusieurs domaines d’activités : vendange à l’automotrice sur plus de 120 hectares, pressurage de vendange via une solution de pressoir pneumatique mobile sur ampirole, ou encore plantation de piquets dans les vignes.

Près de 100 000 piquets à l’année :

Sur la partie frontale, le 211 F est équipé d’un perforateur, de l’enfonce piquets sur la partie ventrale et enfin du groupe d’alimentation de l’ensemble sur le relevage arrière.

Pour accomplir l’ensemble des travaux liés à l’activité ETA et à l’exploitation, Monsieur Bobin est uniquement accompagné d’un salarié, chacun ayant ses prérogatives.


Proposant une prestation de plantation de piquets, l’ETA assure la pose et l’entretien / remplacement pour environ 350 viticulteurs sur la région Charente et aussi sur l’île d’Oléron, pour une surface totale couverte d’environ 1 500 hectares. Faisant partie des plus importants acteurs dans ce domaine sur son secteur, Christophe Bobin assure l’intégralité des opérations avec son Fendt 211 F Vario, équipé de ses outils spécifiques Dagnaud.

Plus de 15 000 heures en moins de 5 ans avec son Fendt 211 F Vario :

Arrivé sur l’exploitation en décembre 2014 sur l’ETA la veille des vacances scolaires de Noël, le 211 F Vario a vite retrouvé le chemin de l’atelier, seulement quelques jours après sa livraison à la grande surprise de la concession. Christophe Bobin explique : « Lorsque j’ai appelé mon concessionnaire pour prendre rendez-vous à l’atelier seulement quelques jours après sa livraison, le premier réflexe de mon interlocuteur a été de me demander le souci rencontré, or il n’y en avait pas. Lorsque que je lui ai annoncé que c’était uniquement pour réaliser la révision des 50 heures il y a eu un blanc… ». En effet, si l’entrepreneur ne compte pas ses heures, c’est pour répondre à une demande importante et pour assurer une prestation de qualité à chacun de ses clients.

En moins de 5 ans d’utilisation, le 211 F Vario a allégrement dépassé les 15 000 heures.

En moyenne, le 211 F Vario réalise plus de 3000 heures à l’année, uniquement en plantation de piquets. Aujourd’hui, le tracteur excède les 15 700 heures sur cette application pourtant contraignante pour le tracteur qui, au-delà du poids conséquent des outils, doit encaisser les vibrations occasionnées par le marteau de la planteuse mais aussi sans cesse soumis aux phases d’arrêt et de redémarrage pour passer d’un piquet à l’autre.

Du haut de ses milliers d’heures d’utilisation, l’entrepreneur dresse un bilan élogieux de son Fendt 211 F Vario qui a plus que prouvé sa sobriété, avec une consommation horaire oscillant entre 4,2 et 4,8 litres, ainsi que sa fiabilité, avec seulement un démarreur et un alternateur de changé à son actif.

Christophe Bobin et son épouse.

Un autre point crucial, également confirmé par toutes ces heures d’utilisation, concerne le confort. En effet, à raison de journées de travail allant de 8 heures jusqu’à près de 20 heures selon les jours, la cabine du tracteur devient un peu comme une résidence secondaire. « La cabine à plancher plat et la transmission Vario m’ont apporté un confort que je n’aurai même pas soupçonné d’avoir un jour avec un tracteur, qui plus est spécialisé».


Lorsque la question du renouvellement de son tracteur lui est posée, il répond simplement : « J’ai amené mon précédent tracteur qui réalisait de la plantation de piquet à 34 000 heures, alors je considère que celui-ci pourra faire son office encore un peu de temps… ».

Une confiance renouvelée :

Pleinement satisfait de son Fendt 211 F Vario, qui a aujourd’hui plus que démontré sa rentabilité, sa durabilité et son confort sur l’activité de plantation de piquets, Christophe Bobin a désormais investi dans un second 211 F, équipé d’usine à l’identique. Ce dernier exerce actuellement son activité sur les surfaces viticoles de l’exploitation, dans l’optique de se substituer un jour à son prédécesseur aux travaux de plantations.

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